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C’est en papillonnant que Frédéric Chappuis s’est construit une assise musicale et une discothèque colossale : de King Crimson, Genesis ou Peter Gabriel à Thiéfaine, Jean-Louis Murat ou Gainsbourg. Et puis il y a le bouleversement de la musique de la Renaissance où, pendant deux ans, il va pratiquer la viole de gambe, cet instrument aussi majestueux par le son qu’exigent par la pratique. On trouve ainsi également de nombreux disques de John Dowland, Marin Marais, Vivaldi ou Purcell sur ses étagères. In Lux In Extremis est le produit d’une lente et sûre maturation de toutes ces envies musicales. Une démarche particulière, autant qu’une quête de l’agencement parfait entre l’énergie rock et le côté introspectif de l’instrumentation des musiques anciennes. Présentation du CD In Lux in extremis >>
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